Les effets de 40 Années de libéralisme de droite comme gauche

Quarante années qui ont creusé des écarts de revenus et de fortune qui ne sont plus supportables. Quarante années qui ont créé trois millions de chômeurs, et aggravé la condition et le nombre de six millions de travailleurs pauvres, et de dix millions de retraités pauvres.

Pour enrichir à nouveau le pays, il faut remettre au travail les Français et leur argent.

L’Abbé Pierre disait déjà voici douze ans (22 janvier 2007) à propos de ceux qui accaparent tout : « Les premiers violents, les provocateurs de toute violence, c’est vous. » Et aussi : « La fortune, dans les temps d’épreuves, doit être partagée pour créer des entreprises viables, pour donner de l’emploi et du salaire. » Les « gilets jaunes » le disent plus crûment : il faut prendre l’argent là où il est (pour équilibrer son budget, l’Etat ne doit pas réduire les revenus des plus modestes mais augmenter les prélèvements sur les plus riches). Muriel Saoud, agente hospitalière à Meaux, Gilet Jaune très représentative, le dit concrètement : Le coût de la vie augmente alors que mon traitement de fonctionnaire est stable. Avec toutes ces taxes, on n’y arrive plus. Je pense à ma fille. Sinon c’est eux qui finiront par payer. Ils doivent prendre conscience que l’on n’a plus les moyens.

La France est encore un pays riche, mais sa fortune ne crée plus suffisamment d’emplois, et l’importance de sa dette extérieure lui fait courir un risque important.

Il faut créer de vrais emplois, dont les travailleurs puissent être fiers et qui leur permettent de vivre décemment.

Il faut aussi relancer « l’ascenseur social » qui permettait autrefois à chaque génération d’espérer vivre mieux que ses parents. Comment faire ?

Pour rembourser la dette et financer tous les services publics de base, dans les campagnes comme dans les villes, il faut rétablir un impôt sur la fortune. Progressif, il doit prélever davantage chez les plus riches que chez ceux qui n’ont pas grand-chose. Ce n’est que justice, pour corriger les écarts accumulés.

Mais il ne s’agit pas d’appauvrir la France. Il faut créer de nouvelles richesses !

C’est le travail qui crée la richesse ! En plus de la dignité qu’ils redonneront à leurs titulaires, les « cotisations sociales » de ces nouveaux emplois, qu’il ne faut pas supprimer, permettront de rétablir le financement des services sociaux indispensables : santé, prévoyance, retraite, éducation, et chômage résiduel.

Michel Duhamel, Membre du Comité exécutif, Président, Genodics SA.

Le Parti Démocrate soutient les options économiques du Comité Bastille: comitébastille.org

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L’Apolitique Citoyenne

Le parti Démocrate

Le parti Démocrate

L’Apolitique Citoyenne

A la hauteur des espoirs qu’il avait fait naître en certains d’entre vous, d’entre nous, novices et innocents crédules, bercés par sa bienveillance à l’obsolescence programmée, Emmanuel Macron, jupitérien déchu aujourd’hui, Président aux abois demain, mais malgré tout légitimement élu, exfiltré régulièrement à l’étranger, alors que le torchon brûle, doit prendre ses responsabilités!
Nous, Le parti Démocrate, par la voix de sa Présidente et de ses Délégués nationaux et départementaux, demandons, solennellement, au Président de la République de convoquer urgemment, des Etats généraux apolitiques, citoyens et corporatistes.
«L’atterrissage a revêtu la violence de la trahison.»
Avoir été dupes, ne nous semble pas répréhensible, ce qui le serait consisterait à ravaler sa morgue, à adopter la posture du spectateur impuissant et amer, à courber l’échine, à se dire que « finalement la politique, c’est ça», « qu’on n’y peut rien», « qu’on t’avait prévenu », à se résoudre de faire partie de la «France d’en bas », des « gens qui ne sont rien ».
Bref, ce qui serait répréhensible serait d’accepter le musellement du peuple , ces multiples tentatives de l’abêtir, de l’empêcher de penserparce qu’un peuple qui pense est un peuple souverain qui détrône, sans égard, sans pitié, les protagonistes de sa perte.
Parce qu’un peuple qui pense, refuse la mise sous tutelle au nom d’une anxiété organisée, un peuple qui pense représente le danger majeur de ces pseudo élites assoiffées de pouvoir, alors:
 
LEVONS NOUS !
 
Restons debout, dignes et déterminés, mais ne nous soumettons pas à la tentation de nous servir de cette colère populaire légitime !
Gardons la retenue qui est nôtre, celle d’écouter et non d’entendre,
Celle de proposer plus que de critiquer.
Le parti Démocrate est force de propositions, les vôtres, les nôtres !
Nous revendiquons et ne cesserons de le faire d’être le parti politique citoyen d’aujourd’hui et de demain.
 
Rejoignez-nous!  Exprimez Vous ! Soyons Ensemble l’alternative citoyenne de Demain !
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La solution de l’immigration en France

Nader AJOYEV Commissaire National à la Solidarité et à l’Intégration.

La solution de l’immigration en France

La France, terre d’asile depuis toujours et terreau des droits de l’Homme, connait un scepticisme grandissant envers les étrangers, qu’ils soient demandeurs d’asile ou immigrés. Certains courants de pensée s’attachent à laisser croire que les flux migratoires submergent les Français financièrement et culturellement.

Mais, sur les 67 millions d’habitants en France, seulement 4,2 millions sont étrangers dont seulement 3,5 de millions sont nés à l’étranger. Il est également à noter que les principales raisons de l’immigration en France sont d’ordre familiales, estudiantines et humanitaires. Il nous semble opportun d’appréhender que rejoindre sa famille est un droit fondamental pour tout un chacun, que les études ne sont que temporaires et permettent le rayonnement culturel français à l’étranger.  Concernant l’immigration d’ordre humanitaire, elle est nécessaire à la protection de la vie et de la dignité des personnes. 

Le Parti démocrate considère l’immigration comme une chance économique pour la France.

 Notre pays a accueilli quelques 10 000 réfugiés syriens sur les 5 millions qui ont fui leur pays au moment où l’Allemagne en a accueilli près d’un million. Pourtant, l’extrême droite assène sans cesse la théorie d’ un « grand remplacement ».

Une des raisons majeures de la perte d’influence de l’Europe dans la gouvernance du monde est le déclin de son poids démographique et la plupart des pays de l’OCDE s’inquiétaient en 2008 d’une pénurie d’immigration. En effet, en 2010, Inter Press Service affirmait que l’Europe devait accueillir 10 millions d’immigrés sur son sol dans les années à venir ou se résigner à mourir d’un manque de compétitivité à cause d’une population vieillissante (l’agence Eurostat prévoit que deux personnes sur trois seraient âgées en 2060).

Selon les idées reçues et véhiculées par certains partis politiques, les migrants ne nuisent nullement à la santé économique du pays. En effet, selon un rapport de Citi et de l’Oxford Martin School, sans la contribution de l’immigration à l’économie, les principales économies de l’OCDE ,dont la France fait partie, seraient moins riches de plusieurs milliards d’euros, notamment par la participation active à la création d’entreprises.

De plus, différents rapports démontrent que les migrantsutilisent moins d’aides sociales et reçoivent donc moins d’argent public. On nous rétorquera bien entendu que les fonds publics sont à destinations des citoyens mais il est impossible de tenir le discours selon lequel l’immigration creuse la dette publique.

D’autre part, la plupart des migrants étant en âge de travailler, l’immigration est productive et augmente la proportionnalité d’actifs par rapports aux personnes à charge.

  •  L’immigration participe donc à l’augmentation des revenus et de l’emploi des économies de l’OCDE
  • Le Parti démocrate s’engage à protéger les immigrés dès leur arrivée et permettre une meilleure intégration.
  • Renforcement des droits et des conditions d’accueil

Depuis trop longtemps, les conditions d’accueil de l’immigration sont biaisées par différents mécanismes.

Nous nous devons de renforcer cet accueil en faveur des droits des immigrés. Cela passe par un retrait des hot spots pour demandeurs d’asile hors UE et par une injection de plus de fond au profit de l’OFPRA et de la CNDA pour traiter les demandes d’asiles plus humainement et ne  plus ajouter de pression supplémentaire sur les épaules de ces instituions.

Nous devons améliorer les pratiques des préfectures dans l’étude des demandes de titres de séjour car nous assistons à une automaticité et participons à une déshumanisation des procédures.

Par ailleurs, les immigrés passent bien trop souvent par la case « Tribunal » pour faire valoir leurs droits alors qu’une étude plus approfondie et personnalisée des dossiers devraient remédier à la majorité des problèmes.

Il est nécessaire de revoir la procédure Dublin, trop peu et mal appliquée par les pays de l’UE. La France doit reprendre son rôle d’État précurseur dans la stabilité européenne.

  • L’accueil des immigrés n’est donc pas un choix des immigrés, ni même une politique à visée économique ou démographique mais doit être une obligation en respect des traités internationaux et en respect de la dignité humaine.
  •  Renforcement de l’intégration à la société

 La pratique actuelle de l’intégration connait une crise depuis près de 40 ans. L’administration se doit à une participation active de cette intégration en évitant la concentration  importante de la population immigrée dans des zones où les difficultés socio-économiques s’accumulent.

Les autorités doivent prendre davantage en compte la spécificité de chacun et travailler plus précisément sur une intégration par les études et le travail. Cela doit passer par le combat contre les pratiques discriminatoires en matière de logement et d’emploi principalement, mais aussi dans l’accueil administratif quotidien.

L’intégration est indispensable à la vie sociale du pays et est ne doit pas être un marqueur d’une fracture entre population immigrée et française.

Nader AJOYEV

3 PROPOSITIONS OPÉRATIONNELLES POUR UNE SORTIE DE CRISE

3 PROPOSITIONS OPÉRATIONNELLES POUR UNE SORTIE DE CRISE

A l’heure où les dépenses incompressibles des ménages ne cessent d’augmenter, tous les citoyens sont touchés. Mais l’iniquité est manifeste, pour la simple raison que plus le revenu est faible plus il est impacté par les hausses des prix et des taxes. Si le Gouvernement et la République En Marche ne créent pas la dynamique attendue, la casse sociale elle, est bien présente. Face aux propositions de l’exécutif, dont on mesure tant l’inefficacité, l’opposition actuelle, de l’extrême gauche à l’extrême droite, n’a présenté aucune solution concrète. 

Loin de souffler sur les braises, le parti Démocrate soutient le mouvement des gilets jaunes mais adresse trois propositions de sortie de crise. Ces propositions sont immédiatement opérationnelles et permettront de résoudre une triple équation : celle du pouvoir d’achat, de l’équité entre tous les citoyens et de la mise en œuvre d’une vraie politique environnementale.

PROPOSITION 1. ABROGATION DE LA HAUSSE DES TAXES SUR LE CARBURANT

Comment justifier la hausse des taxes sur le carburant et les énergies fossiles pour financer la transition écologique ? Le budget du ministère concerné baisse de 30 millions d’euros et le gouvernement reconnait par ses propres chiffres que moins du tiers de cette taxe ira vraiment à l’écologie. L’exercice de style du Gouvernement est contre-productif et l’abrogation de ce dispositif relève du bon sens. Les Français l’ont déjà compris.

PROPOSITION 2. RETABLISSEMENT DE L’IMPOT SUR LA FORTUNE

Le Gouvernement a justifié la suppression de l’ISF et la perte de 4 milliards de recettes fiscales par un postulat économique dépassé et déconnecté de la réalité : « si les plus hauts revenus gagnent encore plus, cela relancera l’économie et par le principe du ruissellement profitera à tous et en particulier aux faibles revenus ».  Cette théorie inique aura eu entre autres résultats de faire diminuer de manière drastique, parfois jusqu’à 60%, les dons fait aux associations par ceux qui, pour payer moins d’ISF, utilisaient ce moyen pour faire baisser leur impôt.

PROPOSITION 3.  MISE   EN   OEUVRE   D’UN   IMPOT   EXCEPTIONNEL   SUR   LE PATRIMOINE

Cet impôt exceptionnel sur le patrimoine permettrait de rapporter environ 5 milliards d’euros   par   an, et serait destiné à financer un Fonds d’Intervention pour les Défavorisés de l’Environnement.

Le Parti Démocrate propose que ce « FIDE » soit géré par une commission paritaire formée de la sécurité sociale, du Quai de Bercy, et de représentants du monde associatif. Avantage immédiat pour la France : ces 5 milliards vont relancer le pouvoir d’achat, donc la consommation.

COMMENT ? UNE TRIPLE DISTRIBUTION :

  • 1/3 distribué à tous les porteurs de carte grise de voitures, le versement étant une somme fixe multipliée par l’âge de la voiture, la carte grise faisant foi 
  • 1/3 utilisé à revaloriser massivement les allocations familiales
  • 1/3 distribué également à tous les contribuables âgés de plus de 60 ans au 1/1/2019 dont l’actif net personnel est inférieur à € 25 000.

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Les Gilets jaunes sont entrés dans Paris

Les Gilets jaunes sont entrés dans Paris

LETTRE OUVERTE

A Monsieur Le Président de la République Française 

Le Parti Démocrate lance un appel à l’Union Sacrée de tous les partis politiques derrière

la Nation en Colère et ses Gilets Jaunes. 

Nous l’avons tous compris, il n’y a plus aujourd’hui des oppositions mais une seule et même opposition, celle d’une France qui hurle sa détresse face à un Chef d’État, son Gouvernement et son parti, qui ne les entendent plus, qui ne les comprennent plus. 

Monsieur le Président, vous semblez frappé de stupeur et de surdité face au peuple de France qui se lève. Vous ne mesurez pas à quel point vous mettez en danger non seulement les Institutions démocratiques de notre pays mais la République elle-même. 

Mettre les français à genoux, Monsieur le Président, c’est rendre incontrôlable la France qui se dresse contre vous. C’est risquer l’embrasement, l’insurrection populaire et nationale.

C’est mettre la France en Danger. 

Mardi, vos paroles seront écoutées Monsieur le Président, mais ni comprises, ni acceptées.

Il est déjà trop tard. 

Nous l’avons constaté une fois de plus ce samedi, le seul rempart qui reste entre vous et la Nation en Colère, ce sont les Forces de Sécurité. Forces issues du peuple et qui si elles décident de baisser les armes, ce qui adviendra inévitablement, entrainera votre fuite en hélicoptère depuis les pelouses de l’Élysées.

Cette image nous ne voulons pas, nous ne voulons jamais la voir à la une de nos quotidiens ou passer en boucle sur BFM TV, il en va de l’Honneur de la France. 

Le Parti Démocrate vous en conjure Monsieur le Président, si vous n’avez pas l’ultime courage de démissionner de votre fonction, prononcez au moins la dissolution de l’Assemblée Nationale pour provoquer de nouvelles élections et sauver la France du gouffre dans lequel vous la précipitez. 

Le parti Démocrate appelle tous les partis politiques y compris les élus de LREM à s’unir aux Gilets Jaunes, représentants de cette France Éternelle que nul ne pourra jamais durablement asservir et tromper. 

Le Parti Démocrate appelle tous les élus, tous les syndicats, retraités, travailleurs, bénéficiaires de la solidarité nationale, l’ensemble de notre jeunesse,

et tout le peuple de France à rejoindre les Gilets Jaunes. 

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Baisse du Pouvoir d’achat, Gilets Jaunes 17/11/2018

Baisse du Pouvoir d’achat, Gilets Jaunes 17/11/2018

« Allo Macron… bobo »

Ce jour, 17 novembre 2018, les françaises et les français ont lancé un « S.O.S. » au Président de la République. Et pas un « bololo », Monsieur le premier ministre…

Au-delà de vos formules et éléments de langage calibrés pour les média, les Français ont VRAIMENT mal !

Plus de 244.000 manifestants dans toute la France ont participé aux différents blocages organisés par les “gilets jaunes”. 

Les motifs de mal-être se traduisent en deux mots :  POUVOIR D’ACHAT. 

Les citoyens ont décidé de se mobiliser via les réseaux sociaux et c’est collectivement qu’ils se sont rassemblés, rejetant l’appui des syndicats et des partis politiques. 

Une « nouvelle société » est née en cette journée, et elle compte bien se faire entendre en toute indépendance aujourd’hui comme demain et aussi souvent que cela sera nécessaire.

Aujourd’hui, loin des récupérations politiques, nous avons observé avec respect les manifestations citoyennes organisées dans toute la France.  

La colère est légitime mais la violence jamais. C’est à l’État de canaliser et contrôler la violence et d’assurer la sécurité, première des libertés. Il pouvait le faire, cela n’a pas été fait. Pourquoi ? Chacun y réfléchira… 

Pour ce qui nous concerne, nous sommes le seul mouvement politique à assumer une totale neutralité politique vis-à-vis de l’action des “gilets jaunes “.

Nous assumons avec force cette neutralité tout en faisant le choix d’entendre la colère citoyenne. 

Monsieur Macron, les Français sont mal en campagne comme en ville. Qu’allez-vous enfin leur proposer ?

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Natacha JACQUEMARD

Natacha JACQUEMARD

Présidente du Parti Démocrate

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(KL) – L’époque des partis traditionnels est révolue. Après des décennies d’une alternance « droite-gauche » stérile, il est temps que la politique s’adapte aux réalités du 21e siècle. Un nouveau parti né dans le sud de la France se lance – le « Parti Démocrate » veut apporter un regard nouveau sur ce que la politique doit être aujourd’hui et demain. Interview avec la présidente du « Parti Démocrate », Natacha Jacquemard.

A lire les positions fondamentales du Parti Démocrate, on découvre des positions compatibles avec d’autres formations politiques. En quoi se distingue votre parti des partis existants ?

Natacha Jacquemard : Outre une organisation structurelle la plus démocratique possible, que nous développerons ultérieurement, nous abordons ici les éléments majeurs de ce que nous prônons et défendons en adéquation avec nos engagements humanistes, socio-démocrates, laïques et républicains. Nous redonnons, avec force et conviction, la place qui leur est due, aux fonctions régaliennes de la République : Armée, Justice, Ordre Public, auxquelles nous ajoutons la Santé et l’Education.

Nous considérons comme des opportunités l’immigration, le développement de la natalité et notre appartenance à l’Union Européenne. Nous souhaitons réveiller le patriotisme français, construit et vivant par sa mixité historique, et participer activement à un patriotisme européen tout en misant sur une mobilisation de l’immigration visant à son insertion positive et accompagnée, et non pas sur son rejet. Nous souhaitons que cette politique s’harmonise avec un retour de l’encouragement à la natalité raisonnée et une dotation de moyens pour l’Éducation afin de mieux former à la citoyenneté française.

Par ailleurs, il est indispensable de favoriser, développer et mettre en place une réorganisation sociétale visant à inclure ou ré inclure clairement les populations issues de l’immigration au sein et au cœur de la société et des territoires.

Nous proposons la seule réforme fiscale parmi celles envisagées par les divers partis politiques et par l’équipe au gouvernement actuel qui ait été étudiée avec précision et professionnalisme, donc les Travaux du Comité Bastille et de ses experts associés depuis 2010, le passage progressif en dix ans de la taxation du revenu à une taxation du patrimoine, permettant de relancer fortement l’activité économique de notre pays, et plus particulièrement les marchés de la transition énergétique et la conversion biocompatible.

Elle permet également de promouvoir vigoureusement les axes de l’Accord de Paris sur le Climat, et de favoriser cette conversion financée par l’investissement à très long terme grâce à l’épargne des Français eux-mêmes, de l’ordre de 100 milliards par an sur dix ans, tout en réduisant progressivement les inégalités de patrimoine.

A cet égard notre combat contre la « Financiarisation » de notre Nation sera déterminé et déterminant. Ce fléau pille notre pays, détruit nos emplois, au profit de quelques grosses, voire immenses fortunes protégées par les paradis fiscaux, ou par une défiscalisation habilement menée et totalement immorale. Cette démarche sera favorisée par l’abolition progressive de tout Impôt sur le Revenu.

Notre engagement laïque est indéfectible et prône l’application stricte de la loi de 1905 dans sa rédaction initiale.

Qui est votre électorat – vous ciblez les mécontents des partis traditionnels ?

NJ : Nous ne « ciblons » pas, nous accueillons. Notre phrase fondatrice est « Pour Vous, pour Nous, pour Eux, ici, ailleurs et partout en France. » Nous nous adressons à toutes et à tous, et avant tout aux « oubliés », aux plus modestes, partout dans les régions, les communes, les banlieues, les zones rurales, à l’ensemble des demandeurs d’emploi, des salariés les plus précaires, des employés de la fonction publique, des artisans et commerçants, des autoentrepreneurs, des entrepreneurs de TPE et PME qui représentent l’essentiel de la création d’emplois, tous découragés depuis 2007 par les grands partis traditionnels et qui depuis 2017 se découragent aussi de LREM et des partis populistes à droite comme à gauche.

Vous mettez un fort accent sur la participation citoyenne. Avant vous, LREM avait également choisi ce sujet, mais une fois élu, ce mouvement s’est transformé en un parti centralisé et assez autoritaire. Comment voulez-vous contourner ce « piège » ?

NJ : S’agissant de la démocratie participative ou démocratie citoyenne, nous l’installons et la développons en lieu et place de sa plus forte pertinence, à savoir au sein des territoires, avec la mise en place de structures départementales d’une part, et un outil numérique conçu et développé sous la forme d’un immense forum participatif transversal, d’autre part. De plus, vous pouvez constater que dans notre équipe nationale et parmi nos militants, il n’y a ni énarques, ni technocrates surdiplômés, ni professionnels aguerris de la politique, ni décideurs du monde de la bourse, ni brillants cadres dirigeants pantouflant régulièrement entre public et privé… Il n’y a que des personnalités de terrain, d’expérience, de compétence, dont la volonté assumée est de Dire, mais surtout de Faire, et dont l’action n’est aucunement biaisée par des aspirations électoralistes.

Votre parti souhaite se présenter aux élections européennes. Votre parti est résolument pro-européen, toutefois en proposant un rôle de leadership de la France dans la future Europe. D’une part, il semble difficile de voir la France assumer ce rôle, d’autre part, pourquoi ne pas défendre l’idée d’une Europe fédérale et capable d’agir ?

NJ : Une Europe forte a besoin de pays membres forts. Une Europe fédérale nous apparait génératrice du délitement et au long cours, de l’abandon des savoirs faires, des cultures, des « spécificités » intrinsèques à chacun des pays concernés. C’est pourquoi nous croyons en une Europe des Nations, au sein de laquelle la France doit retrouver son rang et son rôle historique. La France a été un moteur essentiel de la construction européenne. Elle ne l’est plus, et parait trop souvent en retrait face aux problèmes actuels de l’UE, et ce malgré le tout récent effort d’Emmanuel Macron, qui s’essouffle déjà puisqu’il poursuit la voie de la Financiarisation qui tue l’UE depuis les années 80. Pendant ces décennies, les leaders politiques de l’UE, les José Manuel Barroso, Jean-Claude Juncker, Wolfgang Schäuble, Pierre Moscovici, Donald Tusk et autres, ont laissé la financiarisation détruire nos économies, nos emplois, nos industries, nos agricultures en favorisant fortement la croissance des inégalités, la destruction des métiers et l’accentuation du chômage de masse.

La France a la position, l’histoire, l’image d’un pays d’exception. Les Français sont traditionnellement opposés à la financiarisation de l’économie. Le Royaume Uni, grand soutien de la financiarisation, va sortir. En Allemagne, les partis traditionnels ayant soutenu la financiarisation, comme la CDU, la CSU ou encore les libéraux du FDP ou ceux qui ne l’ont pas combattu, donc le SPD, sont en perte de vitesse. L’Italie est divisée, et en conflit majeur avec Bruxelles. C’est donc le bon moment pour ranimer le rôle historique de la France.

Vous mettez en avant des sujets sociaux et solidaires – pensez-vous être en mesure d’introduire une « nouvelle éthique » dans la politique française ?

NJ : L’éthique en politique, ce que nous appellerons la déontologie politique, ne doit pas être l’apanage de discussions informelles en périodes pré-électorales, dans lesquelles les engagements foisonnent sous forme de promesse, le plus souvent non tenues. Il s’agit d’un des piliers majeurs de notre formation politique.

La banalisation des « affaires » de plus en plus fréquentes et récurrentes, a engendré une réflexion structurée au sein de notre parti sur ce que devait être l’éthique, non pas une nouvelle éthique, mais l’éthique qui n’aurait jamais dû être spoliée de la sorte. Le comportement « déviant » de certains politiciens touche à la démocratie et à ses fondements et exprime le symptôme d’un malaise chronique, et d’une banalisation outrancière de comportements délictueux, éloignant jour après jour le citoyen de la vie politique. C’est pourquoi le Parti Démocrate, dans sa genèse, a promulgué une Charte, qui, plus qu’une simple énumération des valeurs chères aux fondateurs, dicte les règles inoxydables auxquelles toutes et tous devront adhérer.

De plus, dans ses statuts juridiques, le Parti Démocrate a inscrit la constitution d’un Comité d’Ethique qui sera prochainement disponible sur notre site Internet. Nos élu (e)s doivent s’engager au non-cumul des mandats, et ceci jusqu’à l’intercommunalité… à l’exception des élus de communes de moins de 6000 habitants ; à ne pas exercer plus de trois mandats identiques et consécutifs ; à démissionner de leur mandat, sans injonction préalable dès lors qu’ils seront mis en examen pour des délits de quelque nature que ce soit et à rendre public et consultable la comptabilité de l’exercice de leur mandat et d’avoir à justifier celle-ci.

Quels sont les trois grands sujets que vous allez défendre lors des élections européennes au mois de mai 2019 ?

NJ : Notre engagement numéro 1 s’incarnera dans les priorités que nous considérons en « état d’urgence » : l’écologie, la transition énergétique, la préservation des écosystèmes, du règne animal, et la lutte contre le réchauffement climatique.

Notre engagement numéro 2 s’exprimera dans la construction d’un modèle social européen, au sein duquel, les conditions de travail, les rémunérations associées, ainsi que les charges sociales pesant sur ces rétributions, seront « uniformisées » au plus vite et au mieux, afin de garantir aux populations concernées des conditions de subsistance similaire au sein de l’Union Européenne.

Pour finir, notre engagement numéro 3 s’attachera à la valorisation de l’industrie, de l’innovation, de la recherche, à la mise en œuvre de technologies « nouvelles », inventives, et à la mise en avant de l’excellence française et la défense du « Made in France ».

Et quels sont les autres sujets que le Parti Démocrate se sent prêt à défendre à l’échelle européenne ?

NJ : Le parti Démocrate affirmera haut et fort son implication sur les problématiques de politique migratoire. Concernant les demandes d’asile de populations contraintes et opprimées, l’accueil devra se faire de manière systématique avec humanité, bienveillance et avec les moyens logistiques les plus performants possibles. Concernant l’accueil de migrants dits « économiques », le Parti Démocrate s’inscrira avec détermination dans la volonté d’une concertation d’accueil de la totalité des pays membres de l’UE, avec humanité, bienveillance et avec les moyens logistiques les plus performants possibles.

Le Parti Démocrate s’emparera à cet égard de propositions « phares », novatrices et totalement occultées aujourd’hui par un manque manifeste de courage politique. En effet, les migrations économiques, notamment issues du continent africain, seraient rapidement endiguées et réduites au quasi néant, si la France et avec elle, l’UE, décidait de mettre en place dans les pays concernés des régimes politiques démocratiques. Le continent africain regorge de ressources énergétiques, nucléaires, aurifères et autres. La France, et nombres de pays membres de l’UE, ont aujourd’hui trop à perdre en termes de contrat, d’emploi, et de capitaux si demain, la mise en place ces régimes démocratiques devait prendre du temps.

Alors, cessons l’hypocrisie abjecte de refuser d’assumer nos responsabilités sur ce continent.

Oui, aujourd’hui nous sommes prêts. Nous sommes prêts à constituer et à construire une liste de candidates et de candidats, pour les futures élections européennes.

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A la hauteur des espoirs qu’il avait fait naître en certains d’entre vous, d’entre nous, novices et innocents crédules, bercés par sa bienveillance

Interview Natacha JACQUEMARD par EuroJournalist, Quotidien Franco Allemand

Interview Natacha JACQUEMARD par EuroJournalist, Quotidien Franco Allemand

Un nouveau parti politique, le « Parti Démocrate », défiera l’establishment politique dès l’élection européenne en mai 2019. Interview avec sa présidente, Natacha Jacquemard.

(KL) – L’époque des partis traditionnels est révolue. Après des décennies d’une alternance « droite-gauche » stérile, il est temps que la politique s’adapte aux réalités du 21e siècle. Un nouveau parti né dans le sud de la France se lance – le « Parti Démocrate » veut apporter un regard nouveau sur ce que la politique doit être aujourd’hui et demain. Interview avec la présidente du « Parti Démocrate », Natacha Jacquemard.

A lire les positions fondamentales du Parti Démocrate, on découvre des positions compatibles avec d’autres formations politiques. En quoi se distingue votre parti des partis existants ?

Natacha Jacquemard : Outre une organisation structurelle la plus démocratique possible, que nous développerons ultérieurement, nous abordons ici les éléments majeurs de ce que nous prônons et défendons en adéquation avec nos engagements humanistes, socio-démocrates, laïques et républicains. Nous redonnons, avec force et conviction, la place qui leur est due, aux fonctions régaliennes de la République : Armée, Justice, Ordre Public, auxquelles nous ajoutons la Santé et l’Education………………

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