La Santé, la Recherche, les Personnes en situation de Handicap et les Personnes Âgées.

Docteur Audrey Levy

audrey.levy@le-partidemocrate.com

Déléguée nationale à la Santé, la Recherche, les Personnes en situation de Handicap et les Personnes Âgées.

 Accompagnée dans sa fonction par:

Denise Favrel,

Commissaire nationale à l’intégration scolaire des enfants en situation de handicap

denise.favrel@le-partidemocrate.com

SOS Santé en Péril

Premières interrogations, premières propositions,

Venez en débattre avec nous !

 

Nous parlons de la Vie de Tous, de la Santé de Tous, de l’Avenir de Tous !

Notre constat 

De l’argent, il y en a ! Il est mal réparti, mal dépensé, mal orienté !

On ne cesse de nous parler d’économie sur des tableaux « Excel » au détriment de l’humain !

Quand nous parlons de l’humain, nous pensons à l’ensemble du personnel soignant que l’on piétine, malmène et tue à petit feu voire, trop souvent désormais que l’on tue réellement et sinistrement.  Nous évoquons ici l’ensemble de ce personnel de la cuisinière au médecin, de l’aide-soignante au chirurgien, de toutes et de tous au service assidu de notre Santé.

Il est urgent de nous mobiliser pour protéger, soutenir et aider nos « soignants ».

Car n’oublions jamais que des soignants usés, fatigués, découragés, sont de mauvais soignants.

Les patients sont donc les premiers en en pâtir.

Nos propositions idéologiques

Nous sommes ici pragmatiques, en connexion avec le terrain et l’expérience et nous suggérons de simples gestes et une meilleure organisation, implication, afin de redonner à chacun sa place et sa valeur.

Nous prouvons que par des économies simples et de bon sens il est aisé de créer de nouveaux postes, et renforcer les effectifs de personnels au sein de la Santé publique.

Nous prônons la nécessité urgente de créer des audits dans chacun des établissements de santé publique de la France métropolitaine et d’Outre-Mer, afin de disposer de manière très précise des besoins, des carences, des manquements mais également des réussites attachées à ces structures.

Il est pour, nous, évident que l’on ne peut pas prétendre de disposer d’un système organisationnel identique à la fois administratif et matériel à Saint Martin qu’à Paris.

Nous appuierons, par nos connaissances de terrain la mise au jour de dysfonctionnements de la santé publique notamment dans les territoires d’outre-mer, qui impactent gravement notre protection sociale et solidaire nationale.

Concernant la problématique majeure rencontrée par trop de nos concitoyens sur la notion de désertification médicale de certains nos territoires, nous développerons l’utilisation de la télémétrie et des consultations « en ligne » afin de palier au manque de médecins spécialistes.

Ce système a déjà prouvé son efficience dans les hôpitaux avec les neurologues et les radiologues.

Nous encouragerons les entreprises du numériques à le développer.

Nous insisterons auprès des praticiens cliniciens à donner 1h d’astreinte par semaine.

 Leur rémunération sera celle d’une consultation spécialiste forfaitaire à la rémunération en vigueur de la part de la sécurité sociale.

Nous souhaitons réduire les délais d’hospitalisation en adéquation avec l’état clinique du patient, et privilégier l’hospitalisation à domicile, quand elle est possible.

De ce fait, nous renforcerons les « cellules » d’hospitalisation à domicile.

Nous mettrons en place un soutien psychologique d’accompagnement de la fin de vie.

Des « proches » qui comprennent, des « proches » que l’on accompagne sont des « proches » que l’on guide, main dans la main à l’acceptation de cette fatalité, et qui, plus apaisés, sauront eux même accompagner leur « mourant » dans l’apaisement et la douceur.

Nous aborderons sans tabou et sans langue de bois la difficile question de l’euthanasie, et celui de la fin vie volontaire.

Nous rendrons officiel ce qui est, aujourd’hui, officieux.

Nos propositions techniques

Nous « responsabiliserons » les patients sur les dépenses de soins, responsabiliser ne veut pas dire culpabiliser, responsabiliser ne veut pas dire soigner moins, mais soigner mieux !

La médecine d’urgence est une spécialité médicale à part entière, son coût et les analyses subséquentes doivent être rémunérées et considérées en tant que telles.

L’organisation de l’imagerie médicale aux urgences doit impérativement être réévaluée et rendue efficace et opérationnelle car, un patient qui, par ces manquements, est maintenu aux « urgences » est un patient qui, d’une part n’est pas soigné, mais qui surcharge le service, et de fait n’est pas orienté tel qu’il se doit.

Nous constatons que ceci engendre un surcoût inutile pour nos structures de santé publique.

Nous n’encourageons pas l’utilisation du matériel à usage unique, ou alors dans des pathologies supposées extrêmement précises, en effet, son coût et son impact négatif écologique sont à notre sens à proscrire.

La chaîne de stérilisation hospitalière par « décontamination », « lavage », « séchage », mise en sachet et « autoclavée », si elle effective et produite par des personnels formés et compétents, constitue une garantie et une sécurité pour les patients, une économie considérable sur les dépenses de soins et d’examen public, et également une préservation environnementale très conséquente.

De plus, concernant les repas et collations servis lors des séjours hospitaliers, nous suggérons l’utilisation de couverts, de verres et d’assiettes « réutilisables », le « tout jetable plastique » est à la fois onéreux et sur-polluant.

D’autre part, nous proposerons une réévaluation par des diététiciens de l’alimentation lors des séjours hospitaliers, afin d’être en adéquation entre pathologie et diététique.

Le bénévolat !!!!!! Nous le mettrons en œuvre partout en France, sous forme d’une branche du Service Civique.

Nous l’appuierons à partir de l’âge de 15 ans, dans notre volonté et notre engagement à la Citoyenneté dans les maisons de retraite, à l’hôpital, dans les orphelinats, auprès des personnes de situation de handicap, auprès de toutes nos populations fragiles et fragilisées et au sein de moultes structures déjà existantes, « Restau du cœur », « Croix rouge », «  Pompiers », « Sécurité Civile », «Samu Social »…etc

Nous rendrons « obligatoire » l’obtention du « Brevet de secourisme » pour toute la population française à partir de l’âge de 15 ans.

Vos premiers commentaires:

Réévaluation du fonctionnement des grands organismes nationaux de recherche”. Luc B. Nice

Amélioration des relations entre l’industrie et la recherche, meilleure coopération mais transparence totale”. Luc B. Nice

Mise en place un grand plan de solidarité intergénérationnelle vis à vis des anciens”. Danièle M. Luchon

Au sujet de la PMA: la décision doit être Européenne car il est inadmissible que nos concitoyens doivent supporter les charges pécuniaires et affectives pour satisfaire leur souhait dans un pays autre pays européen”. Nathalie P. Aulnay Sous Bois

La question de la fin de vie: pourquoi ne pas permettre aux personnes en pleine possession de leur moyens de faire ce choix”. Marc T. Aix en Provence

1 réflexion au sujet de “La Santé, la Recherche, les Personnes en situation de Handicap et les Personnes Âgées.”

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